Bonjour,
En tant que jeune parent, c'est un défi de dégager du temps pour l'engagement militant et associatif.
Je suis nettement moins disponible que lorsque j'ai connu Artisans du Monde jeune célibataire il y a dix ans.
Et pourtant, avec les échanges par internet et par téléphone, c'est possible de participer à la vie d'une association locale même si on ne peux pas être souvent sur place.
Entre 30 et 50 ans, beaucoup d'entre nous sont très pris avec les responsabilités familiales et professionnelles. Mais les contacts que j'ai par mon travail ou à travers mes enfants ne sont pas les mêmes que ceux des étudiants où des retraités qui sont engagés à Artisans du Monde. J'ai la possibilité de faire le relais auprès d'un autre public !
Rachel Calvert, Artisans du monde Saint-Etienne
http://www.youtube.com/watch?v=wLJpfs9Yi9E
film d'animation réalisé par Sophie Bonnin, Chloé Roux, Christina Modolo et Elizabeth Perrot.
Produit par l'école des Beaux Arts de Saint-Étienne
Nous saluons l'engagement de Rachel et de l'équipe d'Artisans du monde Saint Etienne comme celui des 6300 bénévoles de notre mouvement !
Si vous aussi, vous souhaitez vous engager, contactez l'association locale la plus proche de chez vous :
http://www.artisansdumonde.org/la-carte-des-boutiques.html
Si vous souhaitez créer ou participer à la création d'une association locale :
http://www.artisansdumonde.org/creation-artisans-du-monde.html
Si vous souhaitez orienter votre projet ou votre structure vers le commerce équitable,
Devenez Membre relais Artisans du monde : http://www.artisansdumonde.org/membre-relais.html



Crisil est une organisation familiale de Bolivie, spécialisée dans le travail du verre recyclé. Les fournisseurs livrent la matière première (bouteilles, verres, etc.). Crisil procède ensuite au nettoyage manuel de la matière et trie les impuretés (pierres, déchets...).
Les paroles d'un important conférencier résonnent encore à mes oreilles. Dans une réunion sur le développement de la petite entreprise, il qualifia de "non viables" les projets des femmes du secteur. Après cette sentence implacable on a commencé à parler sans fausse honte de "pauvres viables" et de "pauvres non viables".



